Confessions intimes : 1er avril
Il y avait aussi la mère envahissante, celle qui à 75 ans tient la jambe de son fils jusque dans son bureau ! Sérieux, mais où vont-ils les chercher ? Mais celle qui a le plus retenu mon attention, c'était la jeune fille habillée en Barbie (= plus c'est court et plus c'est rose, mieux c'est). Quand on l'aperçoit dans la bande annonce, on a l'impression de se retrouver face à Brigitte, le personnage de Bimbo de Florence Foresti ! Et pourtant pas tant que ça. Elle est étudiante en droite, parle d'une voix fluette mais dit des choses posées et intelligents. En discutant avec la psy, elle a fini par abandonner sa panoplie derrière laquelle elle cachait ses complexes et le manque de confiance en elle. On ne peut que s'en réjouir et c'est vrai qu'elle allait très loin dans sa démarche.
Je regrette seulement que la psy n'ait pas souligné ce qu'il y avait de juste dans son discours. Les gens lui répétaient sans cesse qu'elle devrait changer de style parce que les gens ne voyaient en elle qu'une fille stupide et facile alors que ce n'était pas ce qu'elle était. Et pourquoi devrait-on changer de style parce que les gens fonctionnent selon des préjugés ?? C'est exactement ce que dit Erin Brockovitch, et je ne peux que la rejoindre. Si on s'aime sexy, en décolleté ou en minijupe, on devrait y renoncer parce que certains sont incapables de comprendre que ce n'est pas incompatible avec un cerveau ? C'est vrai qu'elle frôlait parfois les limites de l'impudeur, mais tous ses interlocuteurs étaient tous d'accord pour dire que c'était à elle de changer. Dommage. Et je me demande quel pourcentage de téléspectateurs en a tiré les mêmes conclusions que moi !