Au menu : débats culinaires, ambiances sinistres et premiers drames !
Denis
Amis du féminisme, bonjour ! Chez Denis, le combat c'est : maquillage contre cuisine. Ou comme le dit Valérie : la grosse belge contre la fine bretonne. Elle avait mal commencé Valérie... Denis
l'avait oubliée sur son quai, trop occupé à écouter la si craquante (sic) Mélanie énumérer sa garde robe. Peut-être pour se venger, Valérie a choisi la chambre d'amis et Mélanie doit se contenter
de la chambre pour enfants avec couette Obelix !
Tandis que Mélanie, en bonne esthéticienne, se pomponne, Valérie mise sur son tajine ("au coriandre") pour séduire Denis... On est en quelle année déjà ? 1935 ? En tout cas, ça marche. Denis en
vient même à se moquer de l'application à faire la vaisselle de Mélanie. Mais il suffit que celle-ci batte des cils pour que Denis redevienne tout
chose...
Et le samedi soir, au moment de sortir en boîte, c'est le drame... Valérie pensait avoir atteint le summum du sexy avec son chouchou rose et son eye-liner blanc pailleté, mais (bizarrement) elle
n'a pas fait le poids face à Mélanie encore plus pomponnée que d'habitude et qui a même sorti la fourrure. Denis pense que tout le monde craquerait, mouais... En tout cas, c'en est trop pour
Valérie, elle pète un câble, refuse de se laisser ridiculiser et part pleurer dans sa chambre (elle a bien fait de prendre la plus belle). Ca perturbe à peine les deux autres, trop occupés à
roucouler.
Valérie finit par ravaler ses larmes, et tout ce petit monde part en boîte ! Yeah, pas de saison de l'Amour est dans le pré sans une sortie en boîte ! Ca sautille sur Claude François, mais au
moment des slows, c'est évidemment sur Mélanie que Denis a jeté son dévolu... Il serait temps que Valérie comprenne...
Corinne
Vous l'aviez trouvée un tantinet froide et désagréable ? Et bien, elle n'a pas changé ! Ses deux invités ont presque l'air terrorisés quand elle leur sert des pâtes. Pas question de faire des
efforts pour eux, et bien sûr elle ne veut entendre aucune critique ! Ils ont même droit au repas avec la maman, à peu près aussi aimable. Je m'étonne qu'aucun des deux ne prenne ses jambes
à son cou !
Ca se détend un peu au moment de la taille des vignes (il semble même que Corinne se rapproche de Bruno), mais c'est de courte durée. Les trois s'enlisent dans un débat sur la confiance, je
décroche. Heureusement que Corinne a de mignons chats...
Christian
En tête à tête avec Agnès, il l'invite à faire comme à la maison et lui ne s'en prive, il ne change rien à ses habitudes et pourtant Agnès espérait un peu plus qu'une pizza froide. Pour poursuivre
dans le glamour, elle assiste à la saillie du cochon, aidé par Christian pour monter sur la cochonne. Oui, ça fait rêver... Et qu'est-ce que c'est que ce pénis de cochon ?? C'est un peu moche quand
même.
Agnès est affligée, mais pour l'instant elle s'accroche.
Jean-Pierre
Il me fait peur avec son regard vicelard ! Ce n'est pas la folle entente entre Suzy et Nadège, je vous épargne les débats culinaires autour des courgettes et autres, je n'ai pas tout compris... De
toutes façons, Jean-Pierre a déjà sa préférée, la plutôt revèche Nadège, qui terrorise Suzy en cuisine... Il lui fait ses yeux de fou !!
Fabien
SOS suicide, bonsoir... Fabien est jeune et beau, et pourtant chez lui, on a envie de se pendre. D'ailleurs quand il propose du café, j'aurais presque envie d'en prendre (moi qui n'en boit pas)
tellement c'est glauquissime. Il y a pourtant de l'amour dans l'air (ah bon ? Ca se voit pas !). Il a craqué pour Charline, mais celle-ci était prète à s'en aller ! Il l'a retenue, ils ont discuté,
en gros ils ont craqué l'un pour l'autre (en mode timide et niais), il faut juste que Fabien trouve le courage de l'annoncer à Frédérique.
Est-ce que c'est moi ou est-ce qu'ils sont tous une grosse tendance à marmonner, je comprends pas la moitié des dialogues (et je loupe de précieux conseils sur la cuisson des courgettes) !
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